Retour accueil

Vous êtes actuellement : Communiqués nationaux 


Les APC maintenant on arrête tous !

Faire monter le compteur pour faire monter la pression.

jeudi 10 novembre 2016

Le SNUipp-FSU invite TOUTE LA PROFESSION à s’engager dans notre action syndicale nationale d’arrêt des APC. TOUS ENSEMBLE, retrouvons le chemin de la lutte collective. Plus nous serons nombreux à arrêter les APC, plus le ministère sera contraint d’ouvrir les négociations demandées.

Pour le SNUipp-FSU, la priorité des enseignants est de parvenir à travailler collectivement. La restauration de notre collectif de travail, mis à mal par l’annualisation des 108h en 2009, puis par la réforme des rythmes scolaires, est particulièrement importante cette année : nous devons mettre en œuvre des nouveaux programmes, réécrire nos projets d’école, faire vivre le "plus de maîtres que de classes", etc.
Notre priorité est de bien faire notre métier pendant les 24h de classe devant élèves, grâce notamment à la réflexion collective ; les APC restent "satellites" par rapport à cette priorité et notre temps pour bien travailler n’est pas infini !

Arrêtons les APC, pour retrouver la force que nous représentons collectivement !

Je suis la consigne du SNUipp, j’arrête les APC !

Je peux aussi me connecter sur l’espace « école » qui a été envoyé dans chaque école.

  • Sur mon espace personnel (voir ci-dessus), je peux comptabiliser mon travail invisible
  • Je trouve des outils (lettre aux parents, argumentaire pour mon IEN, questions-réponses ...)

Faire monter le compteur pour faire monter la pression

Dans les écoles, l’organisation des APC varie : faites plus ou moins régulièrement, réappropriées, imputées au travail invisible... Ce qui est commun à tous, c’est la course contre le temps et la multiplication des tâches qui explose le cadre des 108 heures.
Si la ministre reconnaît que la réalité du temps de travail des enseignants des écoles est très élevée, pour l’instant elle n’ouvre pas de discussions pour revoir les obligations réglementaires de service. L’enjeu de la campagne syndicale sur les APC est bien d’obliger le ministère à ouvrir ces discussions en faisant monter le compteur des enseignants engagés à ne plus mettre en place les APC.

Différentes réalités
Ne plus mettre en place les APC peut prendre différentes réalités selon les écoles. Dès lors qu’une école utilise son temps dans le cadre d’un projet collectif organisé, affecte ce temps aux différentes taches invisibles, elle rentre dans le cadre de cette action syndicale pour redéfinir le temps de travail.
Le SNUipp-FSU a mis en place des espaces numériques pour les écoles et les collègues afin de collecter l’ensemble de ces situations. Aucune information collectée ne sera divulguée. Les liens pour vous y rendre vous sont parvenus par courriel. Cela permettra de connaître le nombre d’écoles et d’enseignants suivant la consigne et de les rendre publics.

Y a-t-il un « risque » si je ne mets plus en place les APC ?
Une consigne syndicale contrevient généralement aux exigences de l’institution et de la hiérarchie. Elle comporte toujours un « risque », notamment que l’IEN ou le Dasen s’adresse aux enseignants pour leur rappeler leurs obligations de service dont l’APC fait partie. Le fait de s’inscrire dans une démarche engageant plus de 37 000 collègues à l’appel du principal syndicat du primaire permet de créer un rapport de force plus élevé qu’un simple face à face entre un enseignant et son IEN.

Ne pas mettre en place les APC, est-ce un « service non fait » ?
En principe, ne pas remplir la totalité de ses obligations de services peut être considéré comme un « service non fait ». Et un « service non fait », comme une journée de grève par exemple, entraîne un retrait de salaire. En réalité, le temps des APC est un temps dont peuvent bénéficier certains élèves volontaires et dont l’organisation est validée par l’IEN après proposition du conseil des maîtres et enfin inscrite dans le projet d’école. L’intérêt pour les APC est-il tel que ces procédures sont toujours mises en oeuvre ? Ce temps annualisé, difficile de dire dès maintenant qu’il n’aura pas été fait
Dois-je dire à mon IEN que je ne fais plus les APC ?
Non, nous ne sommes pas dans la désobéissance. C’est à l’administration de faire la preuve d’un service non fait. Ira-t-elle jusqu’à sanctionner massivement des enseignants qui auront consacré le temps des APC à leurs missions non reconnues ?

Je suis seul-e dans mon école à vouloir suivre la consigne et ne plus mettre en place les APC, est-ce possible ?
Il est préférable de suivre la consigne en équipe. L’idéal est d’être le plus nombreux possible mais cela n’empêche pas une partie des enseignants de l’école de s’engager dans la consigne syndicale tandis qu’une autre partie continue de mettre en place les APC. Pour autant, la préoccupation du temps de travail est permanente pour toutes les équipes.

Concrètement si on ne met plus en place les APC, que fera-t-on de ce temps dégagé ?
Cette heure hebdomadaire dégagée permet de travailler autrement ou de compenser une partie du temps de travail invisible : lien avec les familles, travail en équipe, multiples partenariats éducatifs ou médico-sociaux, préparation de sorties, projets de classe... Actuellement, les enseignants consacrent en moyenne 2h30 par semaine à ces activités, soit quasiment le double du temps prévu dans les 108 heures.

SPIP | | Plan du site | Suivre la vie du site RSS 2.0 |

Visiteurs connectés : 16


SNUipp-FSU 94, Maison départementale des Syndicats,
11/13 Rue des Archives, 94000 CRÉTEIL (M° Créteil Préfecture)
Téléphone : 01 49 56 97 10
Portables : 06 30 84 20 25 (Emmanuelle), 06 26 30 36 09 (Cécile CHSCT), 06 60 21 22 19 (Thierry)
Courriel : snu94@snuipp.fr

La section est située au 5ème étage, bureau 518.